1. Introduction
2. Copier/coller du texte simple
3.Copier/coller du texte mis en forme
4.Copier/coller des balises EAD
1. Introduction
La fonctionnalité de copier/coller peut être un outil très utile pour alimenter les instruments de recherche (IR). Elle doit cependant être utilisée avec discernement, en ayant réfléchi au type d’information que l’on souhaite copier :
- du texte simple, par exemple un nom d’auteur complexe trouvé sur un autre catalogue ;
- du texte mis en forme, par exemple dans un traitement de texte (avec paragraphes, listes, gras, italique...) ;
- une ou plusieurs balises EAD, à reproduire dans plusieurs IRs, ou générées à partir d’un tableur.
Selon les cas, les procédures varient.
Il est vivement recommandé de sauvegarder les modifications en cours avant tout copier-coller.
2. Copier/coller du texte simple
Par défaut, copier du texte sur Internet, ou dans un fichier mis en forme (Word, PDF…) enregistre également la mise en forme (même invisible). Xeditor s’efforce de la convertir en EAD, souvent sans succès.
Il est donc recommandé de coller le texte dans un éditeur de texte brut (tel que le bloc-notes Windows, ou Notepad++), d’en retirer si nécessaire les caractères parasites, puis de copier le texte brut à partir de l’éditeur pour le coller dans Xeditor.
En principe, le mode source de Xeditor fonctionne comme un éditeur de texte brut. Il est donc possible d’y coller du texte sans importer la mise en forme. Néanmoins, certains caractères parasites peuvent être copiés et devront être retirés avant d’appliquer les modifications.
3. Copier/coller du texte mis en forme
Xeditor (dans son mode visuel par défaut) est capable d’interpréter le formatage simple pour le convertir en EAD, uniquement dans les balises structurées en paragraphes (hors de <did>). On prendra garde cependant de ne copier qu’un texte à la mise en forme simple et bien identifiée, depuis un logiciel de traitement de texte plutôt que depuis Internet.
En copiant du texte depuis Microsoft Word :
- un retour à la ligne (retour chariot) crée un nouveau paragraphe <p> ;
- une fin de ligne (MAJ + retour chariot) crée une balise <lb/> ;
- une liste à puces simple est interprétée en organisation <list> et <item> (à utiliser avec parcimonie, dans le respect des bonnes pratiques de l’EAD en bibliothèques) ;
- le texte en gras, italique, souligné, exposant est interprété comme balise <emph> ;
- les liens hypertextes et les styles ne sont pas pris en compte.
Le processus de conversion peut prendre quelques minutes. Il est recommandé de ne pas copier des ensembles trop importants d’un coup, au risque de bloquer Xeditor. Dans ce cas, la seule solution est de fermer l’onglet, déverrouiller l’IR et de relancer l’édition (sans sauvegarde des modifications).
4. Copier/coller des balises EAD
On peut souhaiter copier des portions de code EAD :
- soit d’un IR à un autre (par exemple, pour conserver des attributs, des sous-éléments de formatage ou d’indexation), à partir de Xeditor ou d’un éditeur externe ;
- soit à partir d’un tableur Excel, en produisant dynamiquement du code EAD à partir de données tabulaires. On prendra soin dans ce cas de concaténer le code XML en une seule balise (en tenant compte de la limite de nombre de caractères par balise).
Il est vivement conseillé de coller d’abord le code dans un éditeur de texte (si possible un éditeur XML) afin de le contrôler avant de le copier dans Xeditor. On s’efforcera notamment de retirer les caractères parasites (comme les tabulations) et de linéariser le code.
Dans le mode visuel de Xeditor, il est possible de coller directement une seule balise (avec ses sous-balises). On s’assurera de placer le curseur dans un contexte où l’insertion de cette balise est autorisé (ou en tout début / fin de balise pour l’insérer avant ou après).
Dans le mode source de Xeditor, il est possible de coller une ou plusieurs balises. On s’assurera de les placer au bon endroit et de les coller soit sous forme linéarisée, soit en respectant l’indentation.
Pour coller un grand nombre de balises XML, et notamment s’agissant de sous-composants, on préfèrera passer par l’édition externe dans un éditeur XML tel que Notepad++. On prendra soin de ne pas introduire ou supprimer d’identifiants de composants (voir la fiche Editer en source XML , §4).