Consignes de catalogage

Arbres OEM : ressource cartographique

Entité RDA-FR

expression
item
manifestation
oeuvre

Catégorie d’œuvre

cartographique

Type de contenu et forme de l'expression

image cartographique

Date de mise à jour

Arbre OEM : ressource cartographique

1. Introduction
2. Manifestation contenant une seule expression d’une seule œuvre
2.1. Arbre A : œuvre dans une seule version
2.2. Arbre G : œuvre avec un contenu secondaire
3. Manifestation contenant plusieurs expressions – Agrégats
3.1. Arbre H : expressions de la même œuvre (avec dépouillement par branches)
3.2. Arbre I : expressions de la même œuvre (sans dépouillement)
3.3. Arbre L : expressions des différentes œuvres (avec dépouillement par branches)
3.4. Arbre K : expressions des différentes œuvres (avec dépouillement par titres)
3.5. Arbre J : expressions de différentes œuvres (sans dépouillement)
3.6. Arbre M : expressions de différentes œuvres – arbre complexe agrégatif
4. Recueils factices : agrégats d’items
4.1. Arbre T : sans dépouillement
4.2. Arbre T bis : avec dépouillement
5. Tout partie
5.1. Arbre A : sans dépouillement
5.2. Arbre E : avec dépouillement par titres
6. Publication en plusieurs volumes
6.1. Arbre Q : liée à des arbres simples de parties
6.2. Arbre Qbis : liée à des arbres agrégatifs de parties

1.     Introduction

Cette fiche présente les principaux arbres utilisés pour le catalogage des ressources cartographiques. En l’absence des chapitres RDA-FR spécialement consacrés aux ressources cartographiques et, notamment, pour toutes les spécificités non couvertes par les chapitres généraux de RDA-FR, le signalement des ressources suit les recommandations de la norme Z 44-067 de l’AFNOR. Ainsi, cette fiche est illustrée avec des exemples aussi bien de ressources contemporaines que de ressources anciennes (imprimées ou manuscrites).

Pour connaître l’ensemble des types d’arbres existants en catalogage, se reporter à la fiche Choix d’arbres OEM.

Pour savoir dans quel cas créer une œuvre distincte, se reporter à la fiche Œuvre cartographique.

Pour savoir dans quel cas créer une expression distincte, se reporter à la fiche Expressions d’une œuvre cartographique.

Les arbres sont principalement illustrés avec des exemples d’œuvres cartographiques, mais aussi avec quelques exemples d’œuvres mixtes. Pour connaitre les critères d’identification des œuvres mixtes, se reporter à la fiche Œuvre mixte.

2.     Manifestation contenant une seule expression d’une seule œuvre

2.1.  Arbre A : la manifestation contient une seule œuvre dans une seule version

arbre A

Exemple 1 : voir Gallica

Plan de la Ville de Paris avec sa nouvelle enceinte levé géométriquement sur la Méridienne de l'Observatoire... / par le C[itoy]en Verniquet ; dessiné et gravé par les c[itoy]ens P. T. Bartholomé et A. J. Mathieu. [Paris] : [s.n.], [1989]

La ressource contient une seule œuvre cartographique : le plan de Paris.

 

Exemple 2 : voir Gallica

Globe terrestre / par Charles Larochette […] et Louis Bonnefont […], [Paris] : Edition Naud-Evrard : Institut géographique de Paris : Charles Delagrave Editeur de la Société de géographie, [après 1873]

La ressource contient une seule œuvre cartographique : la surface terrestre.

 

Exemple 3

Islas Canarias to Freetown / Service hydrographique et océanographique de la marine, Brest : SHOM, 2025

La ressource contient une seule œuvre cartographique nativement numérique.

 

Exemple 4 : voir Gallica

Effigies ampli Regni auriferi Guineae in Africa siti, extensum inde ad insulis Atlanticis, vulgo dictis, de Cabo Verde […] / Carolus Allardt Excudit […], [S.l.] : [s.n.], [ca 1650]

La ressource contient la représentation cartographique accompagnée d’un grand cartouche avec une représentation iconographique, cependant la ressource a été conçue et produite comme un tout. On considère donc qu’il s’agit d’une seule œuvre mixte.

Pour connaitre les critères des œuvres mixtes, voir la fiche Œuvre mixte.

2.2.  Arbre G : la manifestation contient une seule œuvre avec un contenu secondaire

arbre G       

Exemple 5 : voir Gallica

Nouveau plan de la ville de Londres et de ses environs. Paris : E. Bourdin, 1851

La ressource contient, en plus, du contenu principal (le plan de Londres) 27 vues de monuments de Londres – ce contenu est considéré comme secondaire et il n’est pas décrit dans des branches, mais signalé en tant qu’augmentation au niveau de la manifestation. De ce fait, également, l’œuvre est cartographique (et non pas mixte).

 

Exemple 6 : voir Gallica

De l'Atlantique au Niger par le Foutah-Djallon : routes relevées par Aimé Olivier (le Kandia, Timbo, Dinguiray et le Bouré), 1879-1880 / dressé par J. Hansen. Paris : P. Ducrocq, [après 1881]

La carte centrale est considérée comme le contenu principal de la ressource, tandis que les profils et les cartes aux échelles beaucoup plus grandes sont considérées comme des contenus secondaires qui ne sont pas décrits dans des branches, mais seulement signalés dans la manifestation (comme l’augmentation est aussi de nature cartographique, la manifestation aura un seul contenu - cartographique).

 

Les parties en pointillé de l’arbre représentent les branches que le modèle permettrait de créer pour chaque contenu secondaire, mais le dépouillement si précis n’est pas demandé pour les exemples évoqués. En revanche, si on connait le(s) créateur(s) de ces contenus secondaires, on pourrait faire la/les relation(s)-raccourci depuis la manifestation vers le ou les agent(s).

Les augmentations peuvent être de plusieurs natures : préfaces ou postfaces dans les volumes, les illustrations (vignettes, portraits, vues, armoiries, etc.), les autres représentations cartographiques (cartons comme dans le 2e exemple), etc.

N.B. : plusieurs considérations – présence ou non des créateurs des différents contenus, importance intellectuelle de ces derniers, etc. – permettront de faire le choix entre le traitement en arbre A (œuvre simple mixte ou non) ou en arbre G (une œuvre avec un contenu secondaire).

Cependant, si plusieurs ressources contiennent les versions identiques de l’œuvre principale agrémentées ou non des ajouts, alors il n’y a plus de doute : il ne s’agit pas d’une œuvre mixte, mais de manifestations avec ou sans augmentations et dans ce cas il est possible de combiner l’arbre A et l’arbre G.

3.     Manifestation contenant plusieurs expressions – Agrégats

3.1.  Arbre H : la manifestation-agrégat contient plusieurs expressions de la même œuvre (avec dépouillement par branches)

arbre H

Exemple 7 :

Asie politique / par P. Vidal-Lablache, Paris : Armand Colin, 1921

La manifestation-agrégat regroupe deux expressions de la même œuvre – deux versions de la même carte :

Recto : voir Gallica - Asie politique [carte parlante]

Verso : voir Gallica - Asie politique [carte muette]  

 Si ce niveau de dépouillement est souhaité, alors créer cet arbre H. Cependant, on peut choisir de ne pas dépouiller (voir l’arbre I).

Il peut s’agir d’expressions se différenciant par d’autres critères (langue, couleur, etc.). Pour les critères exigeant la création d’une expression distincte voir la fiche Expressions d’une œuvre cartographique.

3.2.  Arbre I : la manifestation-agrégat contient plusieurs expressions de la même œuvre (sans dépouillement)

arbre I                                                                                              

Cet arbre représente l’alternative de traitement par rapport à l’arbre H. Les différentes versions du titre de l’œuvre peuvent, le cas échéant (par exemple, s’ils ne sont pas trop nombreux), apparaître dans les variants de points d’accès de l’Expression d’agrégation (voir point 4 de la fiche Expressions d’une œuvre cartographique) ou dans la note de dépouillement de la Manifestation (voir la fiche Contenu d’une Manifestation).

3.3.  Arbre L : la manifestation-agrégat contient plusieurs expressions des différentes œuvres (avec dépouillement par branches)

Choisir cet arbre pour les agrégats regroupant peu d’œuvres et sans information particulière sur l’œuvre agrégative elle-même (pas de titre collectif, pas de créateur de l’agrégat etc.).

N. B. : Il n’est pas nécessaire que les agents en relation soient tous communs, que ce soit au niveau Œuvre (par exemple, créateurs différents) ou au niveau Expression (par exemple, traducteurs différents).

Les branches partent de la Manifestation.

arbre L                                                                    

 

Exemple 8 : voir Gallica

[Partie de la coste de Guyenne. Coste d'Arcachon] ; [Coste de Guyenne. Coste de Biscaye] / [par Christophe Tassin]. [Paris] : [s.n.], [1634]

La manifestation-agrégat regroupe deux contenus d’égale importance, il s’agit donc des deux expressions correspondant à deux œuvres différentes (les espaces cartographiés sont différents).

Attention : cet arbre n’a pas été produit lors de la migration des données (car le risque de ne pas ventiler correctement les données est important).

Pour les critères exigeant la création des œuvres différentes, voir la fiche Œuvre cartographique.

3.4.  Arbre K : la manifestation-agrégat contient plusieurs expressions des différentes œuvres (avec dépouillement par titres)

arbre K

Exemple 9 :

Atlas de la biodiversité de l'Afrique de l'Ouest. Cotonou [Benin] ; Ouagadougou [Burkina Faso] ; Abidjan [Côte d'Ivoire] ; Frankfurt/Main : BIOTA, 2010

La manifestation-agrégat regroupe des expressions des trois œuvres consacrées aux trois pays de l’Afrique de l’Ouest. Il n’est pas forcément utile de les traiter en branches car il paraît peu probable qu’elles puissent être rééditées séparément. En revanche, il est intéressant de présenter leur liste dans l’expression d’agrégation.

 Si ce niveau de dépouillement est souhaitable, produire cet arbre K et la liste des titres se trouvera au niveau de l’Expression d’agrégation.

Si un dépouillement plus riche des titres est important pour cette ressource, le réaliser en créant des branches individuelles pour chaque titre (voir l’arbre M).

3.5.  Arbre J : la manifestation-agrégat contient plusieurs expressions de différentes œuvres (sans dépouillement)

arbre J

Exemple 10 :

Atlas of cities / edited by Paul Knox. Princeton, New Jersey : Princeton University Press, 2014

La manifestation-agrégat regroupe des expressions des très nombreuses contributions. Le dépouillement n’est pas nécessaire.

N.B. : il s’agit d’une œuvre mixte. Pour connaitre les critères d’identification des œuvres mixtes, se reporter à la fiche Œuvre mixte

Si le dépouillement des titres est important pour cette ressource, le réaliser soit par une liste des titres au niveau de l’Expression d’agrégation (voir l’arbre K) soit par des branches individuelles pour chaque titre (voir l’arbre M).

Pour les critères exigeant la création des œuvres différentes voir la fiche Œuvre cartographique.

3.6.  Arbre M : la manifestation-agrégat contient plusieurs expressions de différentes œuvres – arbre complexe agrégatif

Choisir cet arbre pour la description notamment des agrégats présentant des informations particulières sur l’œuvre agrégative elle-même (titre collectif, créateur de l’agrégat etc.). Les branches partent de l’Expression d’agrégation.

 En Intermarc-NG : lien 540 (orienté) à partir de l’Expression d’agrégation.

arbre M                     

Exemple 11 : voir Gallica  

Altere Versuche afrikanischer Kartographie / zusammengestelt von H. Kiepert, Berlin : W. Greve, 1873

La manifestation-agrégat regroupe dans la même planche les reproductions des 7 œuvres des cartographes célèbres. Afin de valoriser les apports des créateurs des cartes originales, il est intéressant de créer une branche Œuvre-Expression pour chaque carte.

 

Exemple 12 :

Atlas compose de mappemondes et de cartes depuis le XIe jusqu'au XVIIe siècle... / recueillies et gravées sous la direction du Vle de Santarem. Paris : impr. de Faix et Thunot, 1841-1849

La manifestation-agrégat de cet atlas, édité par le vicomte de Santarem, regroupe des fac-similes des cartes anciennes. Le dépouillement des planches est possible dans les branches

 Attention : ce traitement sera minoritaire dans les résultats de la migration des données en 2026.

4.     Recueils factices : agrégats d’items

4.1.  Arbre T : l’agrégat d’items sans dépouillement

arbre T

Exemple 13 : voir Gallica

[10 cartes du détroit de Bab-el-Mandel et de ports situés sur la côte ouest de la Mer Rouge] / [tirées] des cartes de Mortier. [S.l.], [16..-17..]

Le recueil factice regroupe 10 cartes découpées et collées sur le même support.

 

En Intermarc-NG, le codage d’une entité pour un recueil se fait en 010$g « agrégat non éditorial » et en 010$t « recueil ».

4.2.  Arbre T bis : l’agrégat d’items avec dépouillement

arbre Tbis

Exemple 14 :

Agrégat d’items

Documentation, manuscrits et épreuves réunis […] pour diverses publications et projets / par Jacques Bertin. [S.l.] : [s.n.], [196.-2007]

Items :

- Maquette pour projet d'Atlas historique de Paris […] / Jacques Bertin. [S.l.] : [s.n.], 1944-1945

- … etc.

Le recueil de pièces réunies par Jacques Bertin représente un arbre agrégatif à tous les niveaux et certaines pièces de ce recueil sont décrits séparément

N.B. : des liens à d’autres « étages » (O, E et M) peuvent être établis (voir la fiche Recueils). Et voir aussi la fiche Partie basse de l’arbre OEMI (Manifestation – Item).

5.     Tout partie

L’Œuvre globale est dès son origine conçue par le(s) créateur(s) comme un « tout ». Elle est composée d’œuvres « parties » qui peuvent avoir une existence autonome, tout en étant cependant toujours définies en référence à l’œuvre globale. L’œuvre globale ou l’œuvre « tout » regroupe sous son titre commun toutes ses œuvres « parties ».  L’appartenance à l’œuvre « tout » est donc une caractéristique intrinsèque de l’œuvre « partie » qui l’accompagne quel que soit le contexte et qui se vérifie pour toutes les expressions et manifestations (celles de l’œuvre « tout » et celles de ses œuvres « parties »). La relation « tout – partie » est réciproque : a pour partie / est une partie de.

Attention : l’œuvre « tout » peut être une œuvre simple ou une œuvre agrégative divisée en « parties » agrégatives (notamment dans le cas de contributeurs différents).

5.1.  Arbre A : l’œuvre « tout » simple sans dépouillement

Dans cet arbre, la manifestation contient une seule expression d’une seule œuvre – œuvre « tout » (ou œuvre globale), et le dépouillement des œuvres « parties » n’est pas souhaité.

Il s’agit donc bien du même arbre que celui utilisé pour la description d’une seule œuvre en une seule expression (voir le § 2.1), c’est pour cette raison que le terme « tout » figure entre parenthèses.

arbre A

Exemple 15

Haiti 1:50 000 / prepared and published by the Defense mapping agency hydrographic / topographic center ; Army map service. Fairfax : Defense mapping agency, 1962-2004

La série cartographique en plusieurs feuilles est décrite globalement (pas de branches pour les feuilles).

Les collectivités le Defense mapping agency hydrographic / topographic center et l’Army map service sont associées pour la réalisation de l’ensemble des feuilles composant la série.

 

Exemple 16 : voir Gallica

Atlas de l'Indochine / dressé et publié par le Service géographique de l'Indochine. Paris : Service géographique de l'Indochine, 1920

L’atlas composé de différentes cartes est décrit globalement et le Service géographique de l’Indochine est le seul contributeur connu pour cet atlas.

 

Exemple 17 : voir Gallica

[Globe composite conçu pour l'éducation du Dauphin Louis Joseph de France (1781-1789)] / [sous la dir. d'E. Mentelle]. [Paris], [s.n.], [1787-1789]

Le globe décrit globalement est une œuvre « tout » composée des trois œuvres « parties » :

- la surface convexe du globe externe représente un globe terrestre (ca 115 cm de diamètre) ;

- la surface interne concave du globe externe représente l'uranographie ou carte du ciel ;

- le globe interne en relief (ca 95 cm de diamètre) représente la géographie physique de la Terre.

5.2.  Arbre E : l’œuvre « tout » simple avec dépouillement par titres

Choisir cet arbre pour une œuvre globale dans son intégralité pour laquelle il est souhaitable de lister les parties de l’œuvre sans en faire des branches Œuvre/Expression, notamment dans le cas où elles sont peu susceptibles d’être publiées séparément.

On utilise un arbre simple avec une liste des titres de parties dans l’Œuvre.

arbre E                           

Exemple 18 : voir Gallica

Decem et tria loca confoederatorum helvetiae. [S.l.] : [s.n.], [1645]

L’œuvre « tout » est composée des expressions de 13 œuvres « parties ». Il est intéressant de présenter la liste les noms des villes représentées dans l’œuvre « tout ».

Rappel : toutes ces œuvres – « tout » et « parties » – sont mixtes, car la ressource contient deux contenus d’égale importance – cartographique (au recto) et textuelle (au verso). Pour connaitre les critères des œuvres mixtes, voir la fiche Œuvre mixte.

 

 En Intermarc-NG : les titres sont listés en zone 30P (comme partie).

6.     Publication en plusieurs volumes (ensemble)

6.1.  Arbre Q : arbre d’ensemble lié à des arbres simples de parties

arbre Q

 

 En Intermarc-NG :

- entre Œuvres, Expressions et Items « tout » et leurs homonymes « parties » : liens réciproques 501 $q A pour partie / Est une partie de ;

- entre les Manifestations « parties » et la Manifestation « tout » : lien orienté 531 $q Appartient à l’ensemble monographique.

 

Exemple 19 :

Œuvre « tout » : Russie d’Asie, 1:2 000 000 / Service géographique de l’Armée. Paris : Service géographique de l'armée, 1918-1927

Œuvres « parties » :

- Mourmansk (voir Gallica)

- Petrozavodsk (voir Gallica)

- … etc.

Il s’agit d’une œuvre « tout » - série cartographique - décrite feuille à feuille. Chaque feuille, œuvre « partie », est décrite dans une branche.

 

Exemple 20

Œuvre « tout » : Carte géologique de la France à 1:50 000 / Bureau de recherches géologiques et minières, Service géologique national. Orléans : BRGM, 1962-[…]

Œuvres « parties » :

- Landerneau

- Vitré

- … etc.

Il s’agit également ici d’une œuvre « tout » - série cartographique - décrite feuille à feuille. Chaque feuille, œuvre « partie » est décrite dans une branche mais elle comprend une carte accompagnée d’une notice.

L’œuvre « tout » ainsi que les œuvres « parties » sont donc des œuvres mixtes. Pour connaitre les critères des œuvres mixtes, voir la fiche Œuvre mixte.

6.2.  Arbre Qbis : arbre d’ensemble agrégatif lié à des arbres agrégatifs de parties

arbre Qbis

 

 En Intermarc-NG :

- entre Œuvres, Expressions et Items « tout » et leurs homonymes « parties » : liens réciproques 501 $q A pour partie / Est une partie de ;

- entre les Manifestations « parties » et la Manifestation « tout » : lien orienté 531 $q Appartient à l’ensemble monographique.

 

Exemple 21 : voir Gallica

Atlas de géographie moderne / par F. Schrader, F. Prudent, E. Anthoine. Paris : Hachette, 1908

Cet atlas pourrait être traité en arbre Qbis :

- l’atlas est l’œuvre « tout » agrégative (car plusieurs contenus de natures différentes produits par plusieurs différents contributeurs),

- chaque carte avec le texte l’accompagnant représente une œuvre « partie » mixte et agrégative (car les contributeurs pour les cartes et pour les textes sont différents chaque fois).

Pour connaitre les critères d’identification des œuvres mixtes se reporter à la fiche Œuvre mixte.